Lezione del 28 gennaio 2002

 

 

Gli "erramenti" di Jacques: caso e fato

 

Quando si fa un racconto, lo si fa a qualcuno che ci ascolta; e per poco che duri il racconto, è raro che il narratore non sia interrotto di tanto in tanto dal suo uditore: Ecco perché ho introdotto nella narrazione che state per leggere, e che non è un racconto, o che è un cattivo racconto, se ne dubitate, un personaggio che faccia più o meno la parte del lettore; e vado a cominciare…

2.6.6. La structure narrative polycentrique de l' Oiseau

Le chef d'œuvre de la maturité, Jacques le fataliste (et la technique des récits enchâssés) trouve ici son premier banc d'essai. Une "unité secrète" (1) se réfléchit dans le cours narratif de l'Oiseau blanc et guide la superposition des regards critiques du conteur. On repère précisément trois niveaux d'énonciation du conte et trois je, sujets d'action, qui se rejoignent et se reflètent l'un dans l'autre:

  1. Le niveau du premier narrateur, une "première" et une "seconde femme" qui regardent la scène dans laquelle des Émirs, hors cadre, bavardent entre eux devant la Sultane, en essayant de la faire dormir. Ce récit est une sorte de somnifère.
  2. Le niveau des conteurs d'histoires, les filles et les deux Émirs qui ne sont que le miroir du Prince qui agit, en tant qu'acteur sur scène, avec le commentaire en marge de la Sultane. Elle les écoute avant de se coucher.
  3. Le niveau du prince Génistan, premier acteur du récit somnifère. Il parle de lui-même dans les contes des Émirs, à la première personne. C'est le "je" du sujet-comédien à la recherche de la fée Vérité, celui qui construit et régit la structure du récit premier (PQ, La pensée critique de Diderot, Paris, 2001, 178).

"L'athée ne reçoit pas de réfutation. La voix de l'interlocuteur et celle du sceptique n'insinuent qu'un doute final dans la structure de l'argumentation:

Vous voulez bien convenir avec moi, continuerait-il, que la matière existe de toute éternité, et que le mouvement lui est essentiel (...) Il ne s'ensuit autre chose sinon que la possibilité d'engendrer fortuitement l'univers est très petite, mais que la quantité des jets est infinie, c'est-à-dire que la difficulté de l'événement est plus que suffisamment compensée par la multitude des jets. Donc si quelque chose doit répugner à la raison, c'est la supposition que la matière s'étant mue de toute éternité, et qu'y ayant peut-être dans la somme infinie des combinaisons possibles, un nombre infini d'arrangements admirables, il ne se soit rencontré aucun de ces arrangements admirables dans la multitude infinie de ceux qu'elle a pris successivement. Donc l'esprit doit être plus étonné de la durée hypothétique du chaos, que de la naissance réelle de l'univers (pensée xxi).

La force des raisons sceptiques est dans le refus de décider pour une foi contre une autre, en donnant le primat au seul concept: "la nature intérieure du monde nous est cachée"" (PQ, La pensée critique de Diderot cit., 97).

"Lutero, Martin (1483-1546). Uno dei "tormentoni" storiografici più complessi, relativi all’origine della moderna cultura europea verte sul rapporto tra Riforma e Illuminismo: Continuità? Causalità? Rottura? E’ certo che la potente personalità del frate agostiniano capo del movimento Protestante, le sue idee a favore del "libero esame" delle Scritture, di un rapporto Dio-uomo senza confessionale o altre mediazioni ecclesiastiche, il suo rigetto dell’autorità della tradizione e delle testimonianze miracolose ecc. ebbero la funzione di scuotere e preparare il terreno socio-politico all’affermazione di una cultura religiosa laica, fondata sui valori della libertà di coscienza, su un’etica del lavoro* e dello sforzo di auto-perfezionamento, su una capacità anche di autocritica, mai conosciuti prima. La società capitalistica e la nascente cultura borghese ebbe ampi spazi d’azione più in ambito protestante che cattolico. E’ tuttavia altrettanto vero che in rapporto all’Illuminismo settecentesco, il pensiero di L. filosofo è quanto di più lontano e anzi di estraneo ai "Lumi" si possa immaginare. E’ il caso della profonda svalutazione della ragione, come capacità di analisi e di chiarificazione delle idee, rispetto alla fede: senza la grazia divina la ragione è impotente, l’uomo se ne deve sbarazzare. Ma sono molteplici le differenze di spirito che avvicinano all’Illuminismo, ad esempio, più l’Erasmo da Rotterdam de Il libero arbitrio che il Lutero del Servo arbitrio (1525-1526), testi celebri della polemica che vide opposti i due intellettuali nell’agone politico della Riforma. Nel complesso, il rapporto Luteranesimo-Illuminismo è quello di una vicinanza critica e infine di una frammentata continuità che si smorza nel tempo fino ad annullarsi quanto più ci si avvicina all’ironia di un Voltaire* o alla saggia misura di Hume*, lontanissime dalle ispirate, dogmatiche invettive del nuovo papa della Turingia".

 

NOTE

 

(1) Cf. Pruner, L'unité secrète de Jacques le Fataliste cit., p. 12 sq.

(2) In francese vanno tenuti distinti i due termini destin e destinée. Il destin indica "l’insieme degli eventi che compongono la vita di un essere umano, considerati come risultanti da cause distinte dalla sua volontà", sinonimo di fatalità, fortuna ; la destinée è "la destinazione particolare, l’avvenire, il fine, la sorte predestinata di un essere qualsivoglia", corrispettivo del latino fatum. Cfr. Larousse, Dictionnaire de la langue française, p. 532 : "Destin. Ensemble des événements, le plus souvent malheureux ou tragiques, qui composent la vie humaine et qui semblent réglés en vue d’une issue fatale ou commandés par une puissance supérieure (mot littéraire qui peut être employé pour l’homme ou pour les grandes œuvres humaines : Ils tiennent le destin des autres dans leurs mains (Sartre) [Syn. Sort] (…) Destinée. La vie humaine considérée sur le plan individuel comme un ensemble de circonstances heureuses ou malheureuses et envisagée dans une issue indépendante de la volonté humaine (syn. moins litt. de Destin) : Quelle heureuse destinée a été la sienne ! La destinée humaine. Il se demanda si ce qui avait favorisé sa liaison et en avait empêché la rupture n’avait pas desservi sa destinée (Proust) (…) Leur destinées se sont rencontrées (syn. Vie)".